17/05/2004

Rurouni Kenshin

Kyoto, 1863, l’ère Edo vit ses derniers instants. Caractérisée par plus de 250 ans de paix intérieure depuis 1603 et par le règne sans partage des shoguns Tokugawa fondé par Leytsu Tokugawa. Sa chute débutera à partir du moment où le commandant Perry et ses « navires noirs » ont débarqué dans la baye d’Uraga forçant le Japon à ouvrir ses portes au commerce extérieur. Suite à l’accord des shoguns, le Japon va vers son effondrement et est maintenant divisé. D’un côté ceux qui veulent maintenir l’ère Edo et la dictature du shogunat Tokugawa, de l’autre, ceux qui veulent voir s’ouvrir l’ère Meiji et un nouveau gouvernement. Pour cette nouvelle ère, les fiefs de samouraïs de Choshu et de Satsuma entame un combat sous les directions de Katsura Taro et Shinsaku Takasugi contre les Shinsengumi, les soldats du Bakufu (le gouvernement d’Edo).

Parmi ces assassins sans pair et sans égal, se trouve le patriote dit le plus fort de tous. Samouraï de Choshu Han et caractérisé par ses cheveux roux et sa cicatrice cruciforme, il tue sur commande, son nom entre dans la légende : Battôsaï Himura, le dernier Samouraï…

Dix années plus tard, à Tokyo, 1873, Battôsaï sauve la vie à une jeune femme, Kaoru Kamiya alors qu’elle se battait pour sauver l’honneur du dôjô de son père décédé. Se battant maintenant avec un sabre à lame inversée, Battôsaï s’interdit désormais de tuer. Il défend les autres et « vagabonde » depuis les dix années qui se sont écoulées. Cependant, son passé refait surface et ses anciens ennemis comme des nouveaux veulent leur revanche…. Dans sa lutte, il pourra compter non seulement l’aide de Kaoru, mais aussi celle de Sanosuké Sagara, un bagarreur au poing « solide », de Yahiko Myojin, jeune samouraï de Tokyo et Mégumi Takani, une femme médecin qui batifolait autrefois dans l’opium...
 
Bien que les combats s’enchaînent inlassablement, les techniques de combats et les caractères parfois très spéciaux de certains protagonistes sont intéressants à découvrir. D’autant plus que le passé mystérieux de Kenshin laisse une certaine ambiance, tout comme les retours dans le passé ou les moments d’hypotension. Dommage que Glénat ne prête pas plus d’attention à ses œuvres qui pourtant semblent bien parties sur la voie de la célébrité mondiale
Pour le style graphique et la précision portée à certains éléments, ils ne sont pas comparables à d’autres séries, il faut bien l’admettre. Pour la création des personnages, la plupart sont inspirés d’autres mangas (notamment de certaines œuvres de Obata, le maître de Watsuki) ou tirés de l’imagination débordante et sans précédent des assistants du mangaka. En ce qui concerne les derniers, ils ont simplement étés créés pour redonner un peu plus de souffle à l’histoire, ce qui finalement n’est pas si mal que cela.

La série se fait de plus en plus connaître, malgré l’air répétitif qu’elle semble prendre. A lire par tous (pas de masochisme ! I’m a girl !)!!!
 
Pour plus d'infos:
http://www.japanim.net/article16.html

18:14 Écrit par Misao | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

fff est que tu as lu le numéro 10

Écrit par : wil | 16/01/2008

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